En conclusion, la suite

En conclusion, la suite

  • en résuméLa réunion publique a eu lieu le vendredi 22 novembre, on est Aujourd’hui le samedi 22 février 2020, cela fait maintenant trois mois que je travaille sur cette proposition, et encore tant de choses à dire et à partager.j’étais partis du fait que les habitants ne voulaient pas d’une « grosse masse » avec une cheminée qui n’a jamais existé au sens historique du terme.
    que les habitants ne voulaient pas que l’on dénature le site, que l’on coupe les arbres pour  bétonner, que l’on ne coupe pas le tilleul et que l’on respecte le patrimoine historique en ne touchant pas à la maison « des notaires ».j’ai tenté , en faisant mes recherches de vous proposer une alternative, en partant du principe qu’on ne coupe pas le tilleul,
    et que l’on préserve l’intégralité de la maison « des notaires ».

    De ce fait, la duplication qui fut choisi par le jury ne tient plus .
    Toute l’occupation des sols,  alors, se redistribuent.
    Il fallait aussi penser en terme de public, donc d’accès.
    Remettre les besoins des artistes au centre du projet,

    et faire dialoguer les différents besoins. 
  • Ma réponse est :
    – Une cour –  jardin
    – Quatre modules cardinaux qui dialoguent ensemble
    – Un accès central extérieur, visible avec escalier et ascenseur
    – De grands espaces modulables– Des ateliers satellites dans les quartiers et des bureaux administratifs,
       au coeur de de l’administration, pour ne garder que l’essentiel,
      et la vie au centre.
  • en conclusion
    il faut que se projet se fasse car nôtre belle Rochelle mérite un centre culturel.
    Mon avis est qu’il faut en faire un vrai centre d’art, ouvert à tous, et connecté avec les quartiers.
    Le Gabut est une friche, une belle friche pleine de biodiversité, de créativité.
    Il ne suffit pas de mettre des opérateurs,
    il faut y mettre un coeur.
  • « Gab’Art »
    Le carré Amelot est mort, vive le carré d’art!
    L’art est au Gabut ! On va au Gab’Art !

    Gab'Art le logo
    Gab’Art – le logo

    Au Gabut il y avait des Gabiers.
    Au Gabut il y avait des gabares.
    Tout naturellement de jeu de mots, en mots valises,
    et contractions pour nommer les images,
    j’en suis venu à en trouver un.
    C’est une idée, parmi d’autres,
    pratique, esthétique, percutante, efficace …

     

  • La suite
    je partage ces recherches avec l’équipe de la mairie,
    les intervenants, les habitants, les artistes, le public…
    Mon seul souhait est de ne pas bloquer le projet en cours,
    mais de le faire fleurir avec bon sens et respect .
  • faites tourner, partagezA très vite !
    TiTi Visconti

 

 

Pages en cours de relecture.
Merci pour votre indulgence.